Soirée du Prix du Boulevard de l’Imaginaire

Prix du boulevard de l'imaginaireEVENEMENT !
La première cérémonie de remise du Prix du Boulevard de l’Imaginaire sera l’occasion d’une soirée extraordinaire ! Réservez dès maintenant vos places pour participer à cette cérémonie au Grand Rex (avec projection privée d’un film à ne pas manquer…)

VENDREDI 28 JUIN À  19h :

- Conférence des membres de la ligue de l’imaginaire
- Remise du premier Prix du Boulevard de l’Imaginaire
- Diffusion privée du film WORLD WAR Z en présence du lauréat et des membres de la LDI

Tarif de la soirée : 14 euros
Réservation

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JOANN SFAR invité des « Mercredis de la Ligue »

Joann_SfarMercredi 5 juin 2013 à 18h30, dans le cadre exceptionnel du Delaville Café sur les grands Boulevards, venez assister à une rencontre avec Joann Sfar, dessinateur, réalisateur et scénariste, auteur des séries de BD Donjon et Le Chat du rabbin, ainsi que du film Gainsbourg, vie héroïque, pour lequel il a obtenu le César du meilleur premier film. Il s’entretiendra pendant une heure avec Patrick Bauwen, membre de la Ligue de l’imaginaire, notamment au sujet de son nouveau roman, L’Eternel, qui vient de paraître aux éditions Albin Michel. Rencontre en présence de tous les auteurs de la LDI.

Tous les mois (hormis juillet et août), retrouvez la programmation des « Mercredis de la Ligue », où les auteurs de la Ligue de l’imaginaire invitent un acteur majeur des mondes de l’imaginaire.

Mercredi 5 juin, 18h30, 1er étage du Delaville Café, 34, bd Bonne Nouvelle, 75010, Paris, Métro Bonne Nouvelle.

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The Hobbit – Peter Jackson

D.R.

The Hobbit ressemble moins à un pique-nique de trolls qu’à ces gâteaux hauts comme des buildings, bourrés de couleurs et de sucre : un défi au bon goût, à la délicatesse et à une digestion sereine – en fait, à une seule part dudit dessert. Car en adaptant le Hobbit en trois films Peter Jackson a l’air de nous dire : « Vous en reprendrez bien une tranche ? »

Pourquoi diluer un roman modeste – Bilbo le Hobbit – quand on a taillé naguère dans une épaisse trilogie – Le Seigneur des anneaux ? Par superstition ? Parce que l’on est devenu une sorte de Geroges Lucas, libre de toute entrave issue des majors ? Et que l’on compte bien vous en mettre plein la vue et soi-même plein les poches ? Ou plus simplement parce que une nouvelle génération aborde l’univers de Tolkien-par-Jackson vierge de tout préjugé et que l’on peut bien dès lors retenter la martingale ?
Oui, les longueurs abondent sans pour autant mieux définir le monde, les enjeux de pouvoir, la nature de la magie, la mythologie… et l’étonnement qui avait présidé à la vision du Seigneur des Anneaux, version salles, n’est plus tout à fait le même : nous sommes désormais des familiers des Terres du Milieu et de leur sidérante faune. Même s’il faut bien reconnaître que l’image a encore gagné en netteté, les SFX en réalisme et que la direction artistique est encore de haute volée. C’est déjà beaucoup.
Coauteur du scénario, Jackson reprend son humour entre facétie et grotesque – lequel humour sied sans doute mieux au Hobbit qu’au SdA -, un sens certain de l’épique, une partie de son casting et ajoute une communauté de nains bien choisie et un Bilbo que j’imaginais plus jeune. Raté pour la surprise – au moins n’y en-a-t-il pas de mauvaise.  Je me comporte en enfant gâté ? Possible.
Quelques heures après le spectacle porté par une musique omniprésente, redondante et guère inventive, je me surprends à me demander ce qu’a vécu cette troupe d’aventuriers, en dehors de quelques moments magistraux et tout bonnement éblouissants.
Bah, finalement, que demander de plus que cet émerveillement épisodique ? Une deuxième part, mais un peu plus fine cette fois, s’il vous plaît.
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Le QLDI de Hélène Ladier

helene-ladier-ecrivain-300x294Hélène Ladier est une jeune écrivaine qui vit à Manosque, et qui a publié le roman Nouvelle Lune, finaliste du festival Plume de Glace 2012, parrainé par la LDI. Nous publions enfin, avec beaucoup de retard, ses réponses au questionnaire farfelu de la Ligue…

1 – Les premières dédicaces sont toujours un moment… éprouvant. Quel est ton pire souvenir ? Ton meilleur souvenir ? Anecdote.

Exaltant plutôt qu’éprouvant. Le meilleur souvenir est sans doute la série de dédicaces à Serre-Chevaliers, pour le festival Plume de Glace. Des moments de partage très enrichissants avec des lecteurs, des échanges avec les autres écrivains présents… Sur ces trois jours, j’ai eu un moment d’appréhension lorsque j’ai appris qu’on m’avait placée à côté de Bernard Werber pour les dédicaces. Bien entendu, ça a été plus de peur que de mal !

2 – Cinq livres favoris ? détestés ?

Alors mon Top 5 : Colline de Jean Giono, pour le rapport de l’homme à la nature. Puis Eldorado de Laurent Gaudé, pour le rapport de l’homme à lui-même cette fois. Comme Dieu le veut, de Niccolo Amaniti, qui s’affirme comme l’équivalent littéraire de ce qu’est Tarantino au cinéma. L’Homme caché de Pierre Cendors, que j’ai dévoré en ayant l’impression de flotter dans un autre monde. Enfin, Dino Buzzati pour Le Désert des tartares. Je crois que c’est le livre le plus angoissant que j’ai lu. Si je pouvais en rajouter un sixième (s’il vous plait ?) ce serait La Tempête du siècle de maître Stephen King.

Livres que j’ai détestés ? J’ai moins de mémoire dans ces cas-là et n’ai pas très envie de casser le travail des autres auteurs si je parle moi-même en tant qu’auteure. Mais il y a des écrivains que je trouve largement surestimés, comme Musso…

3 – Fais-tu régulièrement un tour sur Amazon pour voir ton classement au moment de la sortie de ton bouquin ? 

Pas tellement, je me ferais peur ! En fait, en termes de tirages et de diffusion, Nouvelle Lune reste relativement modeste et j’ai décidé, du coup, de ne pas faire attention au classement.

4 – Cinq séries TV marquantes ? À chier ?

Docteur House pour l’aspect jouissif qu’il y a à regarder Hugh Laurie s’en prendre avec autant de sarcasmes et aussi peu de scrupules à n’importe qui. J’ai beaucoup aimé Six Feet Under aussi. Sinon, Dexter jusqu’à la saison 4, FBI portés disparus.

Une série inclassable : Breaking Bad. Et une découverte assez exaltante: Borgen.

Parmi les séries auxquelles je n’accroche décidément pas, on peut compter toutes celles qui  utilisent encore et encore la même recette que Grey’s Anatomy.

5 – As tu éprouvé des moments de découragement- pendant l’écriture d’un des tes romans ?

Oui, pour le premier ! De nombreuses fois, je me suis dit que ça ne valait rien, et que je perdais peut-être mon temps. Puis, je revenais à l’écriture et persévérais en me disant que finir ce premier roman serait déjà un grand pas dans l’écriture. Finalement, j’ai bien fait. Pour mes autres projets, j’étais plus sûre de moi.

6 – Cinq films cultissimes ? A fuir ? Réalisateurs fétiches ?

De battre mon cœur s’est arrêté (Jacques Audiard), 3H10 to Yuma (James Mangold), Les Infiltrés (Scorsese), SevenPulp Fiction.

Films à fuir ? Je vais me faire des ennemis mais j’ai été très déçue par Fight Club, qui est apparemment LE film de ma génération. De la provoc pour pas grand-chose selon moi. Pourtant, les acteurs jouent très bien et j’ai adoré Seven (que j’ai justement mis dans la première liste) du même réalisateur.

Les réalisateurs auxquels j’adhère direct : Ken Loach, Tarantino, Audiard, Woody Allen, Chabrol…

7 – Comment qualifies tu le couple auteur/éditeur ?

Je suis encore dans ma première expérience auteur/éditeur, alors c’est un peu compliqué. J’aurais tendance à dire que ça doit être du donnant-donnant.

8 – Ton défaut principal ?

Un besoin de tout cadrer. Par exemple, je divise ma journée en heures pour répartir ce que j’ai à faire et je me fais un vrai planning dans ma tête. Pour ceux qui vivent au plus près de moi, c’est un peu stressant…

9 – Un resto et un bar où on peut te croiser.

Si c’est à Manosque, plutôt la Barbotine. Si c’est à Paris, j’ai un faible pour Le Rendez-vous des Amis, en plein Montmartre.

10 – Tes révoltes du moment (si tu en as) ?

Ne pas en avoir est justement révoltant. Pour ce qui me concerne, la place dominante accordée systématiquement à l’économie, pour arbitrer des sujets qui touchent à l’être humain, me désole. Le peu de place qu’on donne à une réflexion écologique (une vraie, pas juste la question pour ou contre le nucléaire, qui n’amène pas à grand-chose). Ensuite, on va dire que je suis paresseuse, mais l’obsession du travail pour en faire le centre d’une méritocratie sociétale me gonfle particulièrement. Comme si, entre la vie et le travail, on avait échangé les priorités.

11 – Musique : ce que tu écoutes en ce moment et que tu conseilles.

Il faut pouvoir écouter de tout ou presque, à mon sens. Mon répertoire jalonne donc un peu tous les genres, entre classique (Chopin), soul (Etta James), Rock (Muse), Rap (Mos Def et Eminem), funk (Arthur H) et autres (avec Camille, par exemple).

12 – Es-tu accro à facebook ? fréquence ?

Je suis accro, c’est un fait. Mais j’ai mis une limite : je ne communique sur Facebook et sur les plateformes publiques que pour ce qui concerne mon blog et l’écriture. Pour les échanges plus personnels, je me garde de mettre des statuts et échange en message perso avec ceux que je ne vois plus assez.

13 – As tu une passion incongrue ?

Le chocolat est-il incongru ?

14 – Qu’avais-tu comme poster pour décorer ta chambre d’ado ? Quel tableau ou oeuvre d’art as tu mis dans ton appart, villa ou manoir (poster de Bart Simpson, calendrier Pirelli, Picasso, Degas, etc) ?

J’ai opté il y a quelques années pour une superbe photographie d’un paysage de Mongolie, que j’ai toujours. Sinon, le poster de la sculpture La Valse, de Camille Claudel, et Le Désespéré (ou La Peur selon comment on l’appelle) de Gustave Courbet.

15 – Dans une histoire, le personnage le plus- dur à créer c’est le héros (héroïne) ? Le salaud (salope) ? Les personnages secondaires ?

Le méchant (pour ne pas être vulgaire). J’ai du mal à lui donner beaucoup de place, en tant que personnage. Je m’attache davantage à ce qu’il fait qu’à ce qu’il est.

16 – L’endroit où tu aimes écrire ?

Je me sens dans un cocon dès que je suis plongée dans l’écriture. Alors j’écris aussi bien lorsque je suis confortablement installée chez moi que dehors ou dans une salle de cours (lorsque je décidais de ne pas écouter le prof…)

17 – L’endroit qui te fait fuir ?

Un endroit sans aucun bruit. J’ai besoin de chants d’oiseaux, musique, de conversations, de radio…

18 – La personnalité historique que tu admires (Mussolini, Mandela, Charles Manson, etc) ? 

Alexandra David Neel. Mes écrivains et réalisateurs préférés sont des hommes pour la plupart, par contre mes héros sont des héroïnes.

19 – Qu’est ce qui fait, pour toi, la richesse de la littérature de l’imaginaire ? 

On va au plus profond des entrailles du personnage, et, si on y arrive, du lecteur. On provoque une réaction qui n’est pas attendue, et qui peur être angoissante, heureuse, haineuse… On plonge dans un univers, réaliste ou non, qui nous emmène très très loin du fauteuil où on est confortablement installé. L’imaginaire fait se poser des questions, fait transpirer, habite les heures de lecture (ou bousille une soirée si on a des invités), et accélère le temps (je crois que c’est à Paris que les gens lisent le plus, pour mieux supporter le métro). Surtout, ça paraît évident mais je l’écris quand même : l’imaginaire développe l’imagination du lecteur.

20 – Un con c’est quoi pour toi ?

Quelqu’un avec l’esprit fermé.

21 – Ton meilleur souvenir d’interview ? Le pire ?

Je ne sais pas si on peut parler de pire souvenir, mais durant ma toute première interview radio j’ai été complètement désarçonnée par l’insistance de la journaliste sur le fait que j’avais fait d’un de mes héros un homosexuel. J’avais envie de répondre « Et Alors ? », Mon meilleur souvenir a été à Fréquence Mistral, là aussi pour une radio. J’ai bien apprécié les sujets qui sont venus avant la critique de mon bouquin (notamment sur le film Les Nouveaux chiens de garde), la discussion que j’ai eu avec le journaliste en off, et la chanson qui passait en clôture de l’émission (Selah Sue)

22 – En matière de BD, tes héros favoris quand tu étais ado ? Et maintenant ?

Ado : Tintin, Blake et Mortimer, Astérix et Obélix… Aujourd’hui ? Malheureusement, je lis beaucoup et de plusieurs genres littéraires, mais suis très démunie en matière de BD. Il m’arrive de relire des Tintins ou Blake et Mortimer quand même.

Découvrez son blog.

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L’Exquise nouvelle, saison 2, sur les tables des librairies !

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Après un improbable cadavre exquis à 80 mains, démarré sur le net grâce à la pugnacité – la folie ? – de Maxime Gillio et poursuivi sur les tables des librairies, l’Exquise nouvelle revient pour une saison 2. Cette fois encore, plus d’une quarantaine d’auteurs, certains confirmés et d’autres tout jeunes, se soumettent au régime concocté par David Boidin et Maxime Gillio, les eXquiMen, et dont voici la présentation :

L’Exquise Nouvelle revient sur le web pour une saison 2, à la modeoulipienne cette fois-ci, façon Exercices de style à la Queneau : une
même scène de départ imposée à tous les auteurs à la croisée des
univers littéraires d’Agatha Christie et des frères Grimm :
Une pièce. Autour d’une table, sept nains noirs. Sur cette table, le corps
sans vie de Blanche. Tous les yeux sont rivés sur Armand Leprince qui
vient de s’exclamer : « L’assassin est dans ces murs ! »
Le recueil de nouvelles issu de l’aventure web sort le 18 mars 2013
chez un nouvel éditeur, In Octavo. Cette fois, les droits sont reversés à
l’association « Les p’tits courageux« , parrainé par Jérôme Commandeur
qui a écrit la préface du recueil.
L’expérience devient internationale puisque cette saison 2 accueillera le sud africain Roger Smith,
l’argentin Carlos Salem ou encore le gabonais Janis Otsiémi. Côté français, on peut signaler
Frédéric Mars, Erik Wietzel, le réalisateur Eric Lathière ainsi que François Corbier, vous savez, le barbu du Club Dorothée.

Frank thilliez est encore de l’aventure cette année, ainsi qu’Alexis Aubenque ou bien encore Paul Colize. On ne le répétera pas assez : les droits d’auteurs seront reversés à l’association Les p’tits courageux qui vient en aide aux parents d’enfants souffrant de certaines maladies orphelines – plus d’info ici.

Bravo aux éditions In Octavo et à Maxime Gillio et David Boidin pour avoir consacré tant d’énergie à ce projet. On compte sur vous, chers lecteurs, pour acquérir très vite cet opus un brin tordu !

Et pour les mordus, attention : une troisième saison est en cours…

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Prix du Boulevard de l’imaginaire : dossier de presse

Capture d’écran 2013-04-20 à 00.03.28A l’initiative du Comité des Grands Boulevards, réunissant les commerçants des Grands Boulevards parisiens, et de la Ligue de l’imaginaire, collectif d’auteurs (Patrick Bauwen, Maxime Chattam, Olivier Descosse, Eric Giacometti, David S. Khara, Henri Lœvenbruck, Laurent Scalese, Jacques Ravenne, Franck Thilliez, Bernard Werber et Erik Wietzel) dont l’objectif est de promouvoir et défendre les littératures de l’imaginaire, un nouveau prix littéraire voit le jour en 2013 : le Prix du Boulevard de l’imaginaire. Il sera remis officiellement lors d’une soirée ouverte au public le 28 juin prochain au Grand Rex.

Découvrez le dossier de presse.

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Communiqué des libraires de Chapitre

Arthaud_Voix_au_chapitreLes auteurs de la LDI – qui savent combien ils doivent aux libraires, petits et grands, et qui refusent de voir disparaître ces précieux lieux d’échange, de conseils et, tout simplement, de vie – soutiennent les libraires de Chapitre et vous invitent donc à lire ce communiqué et à le partager… Lecteurs, auteurs, éditeurs, tous les amoureux du livre doivent refuser de laisser disparaître les librairies comme ont disparu les disquaires. Ce ne sont pas seulement des métiers à défendre, mais aussi des espaces de culture et de convivialité, essentiels dans nos villes et nos campagnes. À l’heure où le pays se déchire sur des guerres de chapelles partisanes, pourquoi ne pas s’unir pour une cause nationale bien plus importante : la culture ?

 » Le 9 avril, le fonds d’investissement américain Najafi, actionnaire de la société Actissia propriétaire de France Loisirs, ChaPitre.com et de 57 librairies en France, représentant 1200 salariés, a annoncé la fermeture de 12 magasins. Les librairies de Belfort, Boulogne-sur-Mer, Calais, Cannes, Colmar, Dax, Evreux, Grenoble (Arthaud), Lyon (Flammarion), Nancy Saint Sébastien, Narbonne et Toulouse (Privat) sont menacées.

Après avoir apposé le nom de leur site internet sur nos façades, aspiré notre clientèle, détruit nos conditions de travail, réduit notre offre marchande et vidé nos rayons, ils veulent désormais nous achever. Ces financiers qui n’ont pour seule lecture que les livres de comptes ne connaissent pas la valeur du capital humain. L’exception culturelle française, c’est aussi la diversité de l’offre et le conseil du libraire.

271 emplois sont directement menacés, des rayons entiers supprimés et des enseignes historiques telles que Privat à Toulouse, Flammarion à Lyon et Arthaud à Grenoble crucifiées au nom du tout Internet et du bénéfice à court terme. Et ce n’est que le début ! Le reste des librairies est condamné à vendre, à côté des livres, des produits de beauté et des compléments alimentaires ! Doit-on laisser des financiers décider de notre politique culturelle ? Sauvons les emplois, mais sauvons aussi la culture!

Auteurs, lecteurs, venez en magasin nous rencontrer et nous soutenir !

Vos libraires (de ChaPitre) en voie de disparition.« 

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Création du Prix du Boulevard de l’imaginaire

(c) Michel Dufour

(c) Michel Dufour

À l’initiative du Comité des Grands Boulevards (réunissant les commerçants des Grands Boulevards parisiens) et de la Ligue de l’imaginaire, un nouveau prix littéraire voit le jour en 2013 : le Prix du Boulevard de l’imaginaire. Pour sa première édition, il sera remis officiellement lors d’une soirée ouverte au public le 28 juin 2013 au Grand Rex.

Un écrivain n’est rien sans ses lecteurs. Partant de ce principe, les auteurs de la Ligue de l’imaginaire ont demandé à leurs lecteurs de les représenter en tant que jurés. Ce jury de lecteurs devra élire, chaque année, l’un des six ouvrages sélectionnés par les auteurs de la ligue. En toute indépendance, ces lecteurs choisiront le lauréat chaque année au mois de juin. Aucun des auteurs de la Ligue ne participe à l’élection, ils se chargent exclusivement de la sélection des ouvrages.

Ouvrages sélectionnés pour le Prix du Boulevard de l’Imaginaire 2013 :
- Noeuds d’acier, de Sandrine Colette, (DENOËL)
- Point Zéro, d’Antoine Traqui (CRITIC)
- Le Cercle, de Bernard Minier (XO)
- Le plus petit baiser jamais recensé, de Mathias Malzieu (Flammarion)
- Les Chiens du purgatoire, Jérôme Fansten (Anne Carrière)
- Un Long moment de silence, Paul Colize (La Manufacture des livres)

Contact presse : Pierre LAPORTE Communication – tél : 33 (0)1 45 23 14 14

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David S. Khara rejoint la LDI

David-Ouest-France---bisLa Ligue de l’imaginaire est fière de vous annoncer l’arrivée d’un nouvel auteur au sein de la LDI, en la personne de David S. Khara.
Vous pouvez découvrir la page qui lui est consacrée ici ainsi que le QLDI, auquel il avait déjà répondu il y a de nombreux mois…

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Amélie Andrieux rejoint la LDI

425847_2851566123035_790346939_nToute la LDI est fière de vous annoncer l’arrivée d’Amélie Andrieux au sein de la ligue, où elle tient désormais (avec brio) le poste de secrétaire ! Amélie est une grande amatrice des littératures de l’imaginaire, que nous connaissons depuis de nombreuses années où elle a participé à plusieurs rencontres à nos côtés. C’est un honneur de la compter désormais parmi nous !

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